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Amitié entre chefs religieux musulmans et chrétiens[1]”

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Amitié entre chefs religieux musulmans et chrétiens[1]”

Amitié entre chefs religieux musulmans et chrétiens[1]

Lors d’une des visites effectuées par un cardinal américain, envoyé par le pape Jean-Paul II à la Dar al-Fatwa, un échange s’est tenu entre lui et moi dans l’attente de son audience avec le mufti de la République. Je lui ai dit que je croyais en l’amitié qui unit les religieux appartenant à des confessions différentes, en particulier au Liban entre religieux musulmans et chrétiens. Je lui ai parlé d’un projet dont je rêvais à l’époque : la fondation d’un office religieux de voyages, soutenu par des fonds communs musulmans et chrétiens, qui fournirait des billets de voyage quasi gratuits à des religieux de diverses confessions désireux de voyager ensemble et de passer plusieurs jours hors du Liban. Mon idée n’était pas tant touristique que destinée à consolider les fondements d’une amitié véritable entre religieux musulmans et chrétiens. Le cardinal crut d’abord que ce projet existait déjà et se dit prêt à en informer le pape – que Dieu ait son âme – mais je m’empressai de lui dire qu’il s’agissait là d’un de mes rêves, car j’ai la conviction que le Liban est en mesure de guider le monde en matière de dialogue et de coexistence islamo-chrétienne. Le cardinal, séduit par l’idée, me demanda de le contacter, lui ou le nonce apostolique, si un tel projet venait à se concrétiser.

Ces idées ne relevaient pas de l’imagination ; elles m’étaient venues à l’esprit en lisant dans les livres d’histoire un épisode relatif à l’amitié qui unissait le cheikh al-Islam, mufti des fidèles dans l’Empire ottoman, le cheikh al-Zanbali, et le patriarche chrétien d’Istanbul. L’histoire rapporte que le sultan voulait promulguer un firman contraignant les chrétiens à se convertir à l’islam. Dès qu’il en fut informé, le cheikh al-Islam se rendit en hâte chez son ami le patriarche ; ils délibérèrent ensemble sur la manière de convaincre le sultan de renoncer à cette volonté contraire aux enseignements de l’islam. Ils y parvinrent en lui rappelant la présence de témoins, des soldats qui avaient attesté d’un document signé de la propre main du sultan Fatih, accordant aux chrétiens, lors de la conquête de Constantinople, le droit de ne pas être contraints d’abandonner le christianisme pour l’islam. Ce document avait été perdu dans un incendie qui avait détruit nombre d’archives et de biens impériaux.

Le fondement de ces amitiés vertueuses qui ont uni, à travers l’histoire, des religieux musulmans et chrétiens, réside dans ces regards mutuels empreints de tolérance – globalement – par lesquels chrétiens et musulmans ont échangé leurs relations depuis l’aube de l’islam. J’en ai choisi dix :

Premier regard : celui du moine Bahira sur le prophète Muhammad (paix et salut sur lui) avant la révélation, lorsque le prophète était encore un jeune garçon voyageant avec son oncle pour le commerce vers la Syrie (récit mentionné dans Al-Tabaqat al-Kubra de Muhammad ibn Sa’d ibn Mani’ al-Zuhri, éditions Al-Khanji, Le Caire). Un moine vint à lui lors d’un voyage et dit : « Il y a parmi vous un homme vertueux. » On lui répondit : « Parmi nous, il y a celui qui offre l’hospitalité, libère les captifs et fait le bien » – ou des paroles approchantes. Puis il dit : « Où est le père de ce garçon ? » On lui dit : « Me voici, je suis son tuteur » – ou on lui indiqua son tuteur. Le moine dit : « Prenez bien soin de ce garçon et ne l’emmenez pas en Syrie. Les juifs sont envieux, et je crains pour lui. » On lui dit : « Ce n’est pas toi qui dis cela, mais Dieu. » Il le fit donc rebrousser chemin et dit : « Seigneur, je Te confie Muhammad. » Puis il mourut peu après.

Deuxième regard : celui de Waraqa ibn Nawfal, l’un des hauts personnages du christianisme, cousin de Khadija, l’épouse du prophète Muhammad. Il faisait partie des quatre qui s’étaient convertis au christianisme après s’être réunis lors d’une cérémonie de Quraysh en l’honneur d’une de leurs idoles. Ils s’étaient entretenus et s’étaient accordés à dire que Quraysh avait dévié de la religion d’Abraham (paix sur lui) et que le culte des idoles n’avait aucun sens. Ils partirent alors en quête de la véritable religion d’Abraham.

Ce regard rappelle qu’après qu’Allah eut honoré Son prophète (paix et salut sur lui) par la mission prophétique, Waraqa était devenu un vieillard aveugle – selon al-Dhahabi. Khadija se rendit chez lui et l’informa de ce qui était arrivé au prophète dans la grotte de Hira, et de la venue de Gabriel (paix sur lui) comme le lui avait rapporté l’Envoyé d’Allah. Waraqa s’écria : « Saint, saint ! Par Celui qui tient l’âme de Waraqa, si tu m’as dit la vérité, ô Khadija, c’est le Grand Namous qui est venu à lui, celui qui venait à Moïse. Il est vraiment le prophète de cette communauté. Ses pairs le traiteront de menteur, lui feront subir des tortures, l’exileront et combattront contre lui. Dis-lui donc de rester ferme… » Khadija retourna auprès de l’Envoyé d’Allah et l’informa des paroles de Waraqa. Puis l’Envoyé d’Allah sortit et rencontra Waraqa, qui lui dit : « Ô fils de mon frère, raconte-moi ce que tu as vu et entendu. » L’Envoyé d’Allah le lui raconta. Waraqa dit alors : « Par Celui qui tient l’âme de Waraqa, tu es vraiment le prophète de cette communauté, et le Grand Namous est venu à toi, celui qui venait à Moïse. Si je vis jusqu’à ce jour, je secourrai Allah d’un secours qu’Il connaît. » Puis il s’approcha de l’Envoyé d’Allah et lui baisa le front… Peu après, Waraqa mourut avant que l’islam ne se manifeste.

Troisième regard : celui d’Addas, un chrétien originaire de Ninive. Alors que le prophète, après que les habitants d’al-Taïf eurent blessé son noble corps à coups de pierres et d’insultes, avait grand besoin de réconfort, Addas vint à lui alors qu’il s’était réfugié dans un jardin. Il lui offrit une grappe de raisin qu’il posa devant lui. Lorsque l’Envoyé d’Allah y porta la main, il dit : « Au nom d’Allah », puis il mangea. Addas le regarda au visage et dit : « Par Allah, ces paroles, les gens de ce pays ne les prononcent pas. » L’Envoyé d’Allah lui dit : « De quel pays es-tu, ô Addas, et quelle est ta religion ? » Il répondit : « Je suis chrétien, originaire de Ninive. » L’Envoyé d’Allah dit alors : « Du village de l’homme vertueux Jonas, fils de Matta. » Addas lui demanda : « Qui t’a informé de Jonas fils de Matta ? » L’Envoyé d’Allah répondit : « C’est mon frère ; il était prophète et je suis prophète. » Alors Addas se pencha sur l’Envoyé d’Allah et lui baisa la tête et les mains.

Quatrième regard : celui du Négus, roi d’Abyssinie, et son attitude envers les Compagnons qui, sur l’ordre du prophète, avaient émigré en terre d’Abyssinie pour échapper à la mort que leur préparaient les polythéistes. Le prophète leur avait dit qu’il y régnait un roi juste. L’attitude du Négus se manifesta dans sa réponse à la délégation des polythéistes qui lui réclamaient la remise des musulmans pour les ramener à La Mecque. Il assura aux musulmans qu’ils pouvaient rester en Abyssinie jusqu’à ce qu’Allah leur accorde une issue. Puis, après que Ja’far ibn Abi Talib (qu’Allah l’agrée) lui eut récité des versets de la sourate Marie, il déclara : « Ceci et ce qui est venu avec le Messie procèdent de la même source lumineuse».

Cinquième regard : l’accueil par le prophète Muhammad (paix et salut sur lui) de la délégation de Najran, qu’il reçut à l’intérieur même de sa mosquée. Les livres de biographie prophétique rapportent qu’ils étaient soixante cavaliers venus chez l’Envoyé d’Allah. Ils entrèrent dans sa mosquée après qu’il eut accompli la prière de l’après-midi (‘asr). Ils portaient leurs croix et leurs ornements. Certains Compagnons du prophète qui les virent ce jour-là dirent : « Nous n’avons jamais vu après eux une délégation pareille. » Lorsque vint l’heure de leur prière, ils se levèrent pour sortir, mais l’Envoyé d’Allah les autorisa à prier dans la mosquée et dit à ses Compagnons : « Laissez-les. » Ils prièrent donc vers l’Orient, tandis que les musulmans priaient de l’autre côté de la mosquée.

Sixième regard : l’établissement par le prophète Muhammad (paix et salut sur lui) d’un ensemble d’engagements et de pactes entre lui et les chrétiens de Najran, et après lui entre les musulmans et les chrétiens à travers les siècles. Parmi les plus importants de ces engagements :

Premièrement : « Je protège leur cause – celle des chrétiens –, je les défends, ainsi que leurs églises, leurs lieux de culte, leurs oratoires, leurs ermitages et les lieux de retraite des moines, qu’ils soient en montagne, en vallée, dans une grotte, un habitat, une plaine ou un désert. »

Deuxièmement : « Je garde leur religion et leur communauté partout où ils se trouvent, sur terre ou sur mer, à l’est comme à l’ouest, comme je garde la mienne propre, celle de mes proches et celle des gens de l’islam, ma communauté. »

Troisièmement : « Je les place sous ma protection, mon engagement et ma sûreté, contre tout mal, toute nuisance, toute charge ou toute sanction. Je me tiens derrière eux, défendant contre tout ennemi qui voudrait du mal à moi et à eux, par ma personne, mes auxiliaires, mes partisans et les gens de ma communauté. »

Quatrièmement : « Je les exempte des nuisances liées aux charges que supportent les gens du jihad, telles que les razzias et l’impôt foncier (kharaj), sauf ce qu’ils consentent à donner de bon gré. Nulle contrainte, nulle coercition sur eux pour rien de tout cela. »

Cinquièmement : « Nul changement d’un évêque de son évêché, ni d’un moine de son monachisme, ni d’un ermite de sa retraite. Nulle destruction d’aucune de leurs églises. Nulle incorporation d’aucune partie de leurs constructions dans aucune des constructions des mosquées ou des demeures des musulmans. Quiconque agit ainsi rompt l’engagement d’Allah, désobéit à Son Envoyé et se détourne de la protection d’Allah. »

Sixièmement : « Les moines, les évêques, ainsi que ceux d’entre eux qui vivent en adoration, revêtent la laine, se retranchent dans les montagnes ou dans les lieux isolés loin des cités, ne doivent rien payer de la capitation (jizya) ni de l’impôt foncier»…

Septièmement : « Nul parmi ceux qui suivent la religion chrétienne n’est contraint de force à l’islam. » « Ne discutez avec les gens du Livre que de la meilleure manière » (Coran 29:46). Il déploie sur eux l’aile de la miséricorde et les préserve des nuisances et des maux, où qu’ils se trouvent et où qu’ils résident.

Huitièmement : « Si un chrétien commet un crime ou une infraction, il incombe aux musulmans de le secourir, de le protéger, de le défendre, d’acquitter le prix de sa faute, d’œuvrer à une réconciliation entre lui et la partie lésée, que ce soit par une remise gracieuse ou par une compensation. »

Neuvièmement : « Ils ne seront ni rejetés, ni abandonnés, ni laissés sans soutien. Car je leur ai donné l’engagement d’Allah : ils ont ce que les musulmans ont et ils ont ce qui est sur les musulmans. »

Dixièmement : « Il incombe aux musulmans ce qui leur incombe en vertu de l’engagement qui leur a valu le droit à la protection (dhimma) et à la défense de leur inviolabilité, et qui leur a valu la garantie d’être défendus contre toute nuisance, afin qu’ils soient pour les musulmans des associés dans ce qui leur revient et dans ce qui leur incombe. »

Onzièmement : « S’ils ont besoin, pour la réparation de leurs églises et de leurs ermitages, ou pour toute autre affaire utile à leur condition et à leur religion, d’une aide des musulmans et d’un soutien pour ces réparations, ils recevront cette aide et cette assistance, sans que cela constitue une dette pour eux, mais comme un soutien à la pratique de leur religion et l’exécution de l’engagement de l’Envoyé d’Allah, une faveur accordée à eux et une grâce d’Allah et de son Envoyé. »

Septième regard : celui du commandant des armées musulmanes à l’époque de ‘Umar ibn ‘Abd al-‘Aziz, Qutayba ibn Muslim al-Bahili. Ce regard, sur lequel les historiens s’accordent à propos de la conquête arabe, raconte l’histoire de la conquête musulmane de la ville de Samarcande. Il est rapporté qu’après la conquête, le grand prêtre de la ville envoya une lettre au calife ‘Umar ibn ‘Abd al-‘Aziz pour se plaindre du commandant des armées, Qutayba ibn Muslim al-Bahili. ‘Umar ibn ‘Abd al-‘Aziz envoya alors une lettre au juge pour qu’il examine l’affaire. Le juge tint une audience au cours de laquelle il interrogea le commandant en présence du grand prêtre. Qutayba reconnut les faits qui lui étaient reprochés, arguant que c’était la guerre et la ruse. Le juge lui répondit : « Ô Qutayba, Allah n’a fait triompher cette communauté que par la religion, l’évitement de la perfidie et l’établissement de la justice. » Puis il dit : « Nous avons décidé l’expulsion de toute personne musulmane de la terre de Samarcande – gouverneurs, armées, hommes, enfants, femmes – l’abandon des boutiques et des maisons, et qu’aucun musulman ne reste à Samarcande. » Peu d’heures après le prononcé de la sentence, les habitants de Samarcande entendirent des clameurs et des voix annonçant le départ des armées. Ils s’enquirent et on leur répondit que la sentence du juge avait été exécutée et que l’armée s’était retirée. Les prêtres et les habitants de Samarcande ne purent se contenir au-delà de quelques heures, puis ils sortirent par groupes, le grand prêtre à leur tête, en direction du camp musulman, réclamant le retour de l’armée, pour ce qu’ils avaient trouvé de justice et de miséricorde chez eux.

Huitième regard : celui de l’imam al-Awza‘i, qui se tourna vers les chrétiens du Liban pour les protéger de l’injustice du gouverneur abbasside. Cela se passa à l’époque de la révolte des chrétiens d’al-Munaytira contre le gouverneur abbasside Salih ibn ‘Ali, sous le califat d’al-Mansur. Ce dernier les avait accablés de taxes exorbitantes et ordonna à ses soldats de réprimer cette révolte par la violence et la brutalité envers les habitants, allant jusqu’à les chasser de leurs villages et confisquer leurs biens. L’imam al-Awza‘i ne trouva rien d’autre que de réprimander vertement le gouverneur par une longue lettre au sujet des exactions commises par ses soldats, exigeant le retour des habitants dans leurs villages et la restitution de leurs biens, tout en lui rappelant la parole de l’Envoyé d’Allah : « Ce que tu sais du déplacement des gens du Pacte (dhimmis) des habitants de la montagne du Liban – ceux qui n’avaient pas soutenu ceux qui se sont soulevés contre toi, parmi lesquels tu as tué certains et renvoyé les autres dans leurs villages –, comment peux-tu punir l’ensemble pour des fautes particulières, jusqu’à les chasser de leurs maisons et de leurs biens ? Or, Allah le Très-Haut dit : “Nul ne portera le fardeau d’un autre” (Coran 6:164, 17:15, 35:18, 39:7, 53:38). Voilà ce qu’il est le plus juste de respecter et de prendre pour modèle. La recommandation la plus digne d’être préservée est celle de l’Envoyé d’Allah (paix et salut sur lui), car il a dit : “Celui qui opprime un dhimmī ou lui impose au-delà de ses forces, je serai son adversaire. Celui qui possède l’inviolabilité de son sang, elle doit être respectée dans ses biens, et la justice envers lui est la même que celle due aux autres. Ils ne sont pas des esclaves que vous puissiez transférer d’un pays à l’autre à votre gré ; ce sont des hommes libres, gens du Pacte…” » Il est à noter que le califat abbasside connut à cette époque des vexations et une violence sans précédent dans l’histoire islamique contre ses opposants. Le courage de l’imam al-Awza‘i pour faire face à l’injustice des gouverneurs et des princes fut sans égal.

Neuvième regard : ce qu’Ibn Hazm a énoncé dans son Maratib al-Ijma‘ (Les degrés du consensus) : si une personne sous la protection (dhimma) est visée par les gens de la guerre (harbistes) qui viennent dans notre pays, il nous est obligatoire de sortir pour les combattre avec nos montures et nos armes, de mourir pour cela, afin de protéger celui qui est sous la protection d’Allah le Très-Haut et sous celle de Son Envoyé (paix et salut sur lui). Le livrer autrement reviendrait à négliger l’engagement du Pacte. Al-Qarafi commenta cette parole en ces termes : « Un pacte qui conduit à exposer les vies et les biens pour préserver ce qu’il exige de la perte, certes, cela est considérable. »

Dixième regard : ce dont le monde fut témoin le 4 février 2019 : la signature d’un document considéré comme l’un des plus importants de l’histoire humaine, le Document sur la Fraternité humaine, dont les textes furent rédigés par le pape François II et le grand imam d’Al-Azhar, Ahmad al-Tayyib. Le mérite de son projet et de sa formulation revient à ce qu’a évoqué le grand imam Cheikh Ahmad al-Tayyib du lien d’amitié qui l’unissait à Sa Sainteté le pape. Il écrivit dans l’une de ses lettres que la naissance de ce document est due aux entretiens fraternels sincères et aux rencontres pleines d’espoir pour un avenir radieux pour tous les enfants d’Adam, qui eurent lieu entre les deux éminentes personnalités religieuses.

Les significations de l’amitié ne commencent-elles pas par la connaissance mutuelle et ne se concrétisent-elles pas par l’appel à se réunir autour d’une parole commune ? « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus afin que vous vous connaissiez entre vous. Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah est le plus pieux » (Coran 49:13) ; et : « Dis : “Ô gens du Livre ! Venez à une parole commune entre nous et vous : que nous n’adorions qu’Allah, sans rien Lui associer, et que nul de nous ne prenne d’autres seigneurs en dehors d’Allah” » (Coran 3:64).

[1] Article du Cheikh Dr. Mohammad Nokkari, écrit en arabe et publié dans le journal Al Liwaa (Liban) en date du 7 avril 2023.

 https://aliwaa.com.lb/share/473128/

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